Les intervenants de la journée d’étude (4)

Nous vous présentons ce samedi Geertrui Elaut qui nous parlera à 10h40 de « L’exposition virtuelle « Archives et Démocratie » aux Archives de l’Etat en Belgique : la sensibilisation du citoyen commence par l’enseignement ».

Née à Anvers en 1982, Geertrui Elaut a entamé ses études en histoire à l’université d’Anvers. En 2005 elle obtient, avec grande distinction, une licence en Histoire contemporaine à l’université libre de Bruxelles (VUB). Depuis 2006, elle travaille comme collaboratrice scientifique aux Archives générales du Royaume. Suite à la réalisation – comme collaboratrice de projet – d’une exposition sur la Croix-Rouge de Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale et un bref séjour à la section Numérisation, elle a été rattachée, depuis 2007, à la section « Relations externes et coordination de la communication et du service au public ». Outre un certain nombre de projets d’exposition organisés dans les salles publiques des Archives générales du Royaume, elle a collaboré à l’exposition des Archives de l’État sur l’Expo 58, qui s’est tenue à l’Atomium en 2008. En 2009, Geertrui Elaut était responsable de la réalisation du projet « Archives & Démocratie », comprenant une exposition virtuelle, une journée d’étude au Sénat de Belgique et la publication d’une bibliographie. De 2010 à 2014, elle a été la commissaire de six autres projets d’expositions. Début 2014, Geertrui Elaut a été nommée collaboratrice du staff « Service au public » des Archives de l’État ; en cette qualité, elle est responsable du site internet, des bulletins d’information et des médias sociaux de l’établissement.

Résumé de l’intervention :
La relation entre les archives (la politique archivistique) et la teneur démocratique d’une société sont depuis un certain temps Lire la suite

Les intervenants de la journée d’étude (3)

Aujourd’hui, coup de projecteur sur Marina Marchal qui interviendra à 12h00 sur le thème : « Open data et citoyenneté universitaire/étudiante ».

Archiviste, Marina Marchal participe, en 2008, à la conception d’une exposition sur la mutualité étudiante. Elle travaille ensuite sur les archives de la Fondation santé des étudiants de France en 2009 puis en 2010 lors de son stage de master en archivistique. Aujourd’hui responsable de la Cité des mémoires étudiantes, elle est notamment chargée du développement des projets de l’association, de la collecte, du classement, de la valorisation des fonds d’archives et des ressources documentaires liés aux engagements étudiants. Elle co-écrit, en 2013, un article avec Jean-Philippe Legois dans La Gazette des Archives consacrée aux Archives des établissements d’enseignement supérieur et de recherche (n°231, 2013) sur la « collecte des archives militantes étudiantes ». Elle préside également un collectif de centres de documentation travaillant sur l’histoire ouvrière et sociale, le CODHOS.

Résumé de son intervention :
La Cité des mémoires étudiantes est une structure associative qui a pour objectif la sauvegarde et la valorisation Lire la suite

Les intervenants de la journée d’étude (2)

Nouveau jour, nouvel intervenant ! Aujourd’hui, Clément Mabi qui interviendra à 15h50 sur le sujet : « L’Open data : entre enjeux citoyens et impératifs économiques« .

Clément Mabi est docteur en Sciences de l’information et de la communication, de l’Université de Technologie de Compiègne et post doctorant sur le GIS Démocratie et Participations. Ses travaux portent sur les liens entre les infrastructures techniques et le déploiement des politiques publiques. Il a publié sur différents sujets comme la participation en ligne et l’Open Data, notamment un article récent dans la revue Mouvements avec Samuel Goëta : « L’Open Data peut-il (encore) servir les citoyens ? »

Résumé de son intervention :
Parmi les concepts en vogue dans les questions numériques, l’open data ne cesse d’être évoqué comme le levier quasi mécanique de bouleversements économiques, sociaux, scientifiques ou politiques de grande ampleur. Après environ dix ans d’existence et alors que les principes de l’ouverture de données publiques sont maintenant mieux définis, l’open data doit parvenir à faire tenir ensemble les opportunités économiques et les espoirs de renouvellement des pratiques citoyennes qu’il suscite sans que les logiques de marché ne prennent le dessus.
Au terme d’un bilan critique des premières réalisations qui montre que nous n’avons parcouru qu’une partie du chemin, comment mettre l’open data au service des militants ? Est-il (encore) possible de transformer les politiques d’ouverture de données de façon à ce qu’elles servent les intérêts de la société civile ? Comment faire de l’open data le vecteur de la « puissance d’agir » des citoyens ? Pour réfléchir à ces questions, nous proposons d’apporter un regard critique et rétrospectif sur la conduite de l’ouverture de données par les institutions et leur appropriation par la société civile.

Les intervenants de la journée d’étude (1)

Bonjour à tous ! A partir d’aujourd’hui, nous allons vous présenter tour à tour les intervenants de la journée d’étude. On commence avec Corinne Bouchoux qui interviendra à 16h30 sur le thème : « Que peut faire le législateur ? »

Corinne Bouchoux est sénatrice de Maine-et-Loire depuis septembre 2011 et vice-présidente du groupe écologiste. Elle est également vice-présidente de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication, de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes et de la Délégation sénatoriale à la prospective. Elle est, par ailleurs, membre de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA).
Corinne Bouchoux est diplômée de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, titulaire du CAPES de Sciences économiques et sociales et docteur en Histoire (Université d’Angers). Militante associative depuis trente ans, elle a effectué sa carrière professionnelle dans l’enseignement secondaire de l’Education nationale comme enseignante puis personnel de direction (1997-2007), puis dans l’enseignement supérieur agronomique comme directrice des formations et de la vie étudiante (2007-2011) d’une école publique d’ingénieurs.
En janvier 2013, elle a été rapporteur de la Mission d’information sur les œuvres d’art spoliées par les Nazis et la gestion de ce dossier par les musées. En 2014, elle a été rapporteur de la Mission commune d’information sur l’accès aux documents administratifs et aux données publiques qui a rendu le rapport intitulé « Refonder le droit à l’information publique à l’heure du numérique : un enjeu citoyen, une opportunité stratégique ».

Résumé des points abordés dans son intervention :
Le législateur modifie par la loi, les délais et les règles d’accès aux documents administratifs et aux archives (1), contrôle l’action du pouvoir exécutif (2) et vote le budget (3) qui permet aux archives d’exister et aux archivistes de travailler.